Tout savoir sur l'Électrostimulation

  1. Quel programme utiliser pour mon patient et sa nouvelle prothèse de hanche?

     

    INTRODUCTION

    La question qui vient en premier lieu quand on lit le titre de cet article, c’est : comment est-il possible de faire de l’électrostimulation sur une prothèse ? Le risque de brûlure est important… c’est donc interdit !

    A une certaine époque lointaine oui mais plus maintenant car les paramètres électriques ont changé. Les courants de l’époque allaient toujours dans le même sens ce qui pouvait provoquer des brûlures au niveau du métal. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas: il n’y a donc plus de risque. La somme des intensités est égale à zéro. Continuons !

     

    ANATOMIE FONCTIONNELLE ET PHYSIOPATHOLOGIE

    La hanche est une articulation mobile (énarthrose) qui fait le lien entre le bassin et le membre inférieur. De par sa position anatomique, elle transmet le poids du corps au membre inférieur lors de la station debout et de la marche. Il est donc indispensable qu’elle assure à la fois de la stabilité en charge et de la mobilité lors du déplacement.

    Soumise à de nombreuses contraintes, elle fait l’objet de diverses pathologies dégénératives ou traumatiques conduisant pour certaines à la pose d’une prothèse totale.

    La principale de ces pathologies est l’arthrose (coxarthrose). Cette maladie provoque la dégradation irréversible du cartilage. L’articulation s’enraidit et devient douloureuse entrainant dans les cas les plus sévères la pose d’une prothèse.

    Autre cause fréquente, le traumatisme à haute énergie provoquant la fracture multiple du col fémoral.

    Cette liste est bien entendu non exhaustive car il existe bien d’autres pathologies inflammatoires évolutives qui peuvent conduire à la pose d’une prothèse.

    La prothèse se constitue de deux parties distinctes, une partie céphalique insérée dans le fût fémoral et une cupule fixée dans le cotyle. Il existe différents types de prothèse, le choix est chirurgien dépendant en fonction de critères d’âge et de lésion.

    Dans tous les cas, le patient opéré se verra perdre de la force musculaire.

    La rééducation aura pour objectif principal de redonner force, stabilité et autonomie. L’électrostimulation neuro-musculaire trouvera une place de choix dans cette rééducation afin d’accélérer la reprise du tonus musculaire. Nous verrons plus loin dans cet article les différentes modalités d’exécution.

    Vous retrouverez ci-dessous différentes études qui ont démontré l’intérêt de l’électrostimulation dans la récupération de la force.

    RAPPEL ANATOMIQUE

    L’articulation coxo-fémorale met en relation la tête du fémur (sphère pleine) avec la cotyle (sphère creuse).

    L’articulation est stable naturellement car bien emboîtée. Cette stabilité est complétée par une puissante capsule articulaire, elle-même renforcée par de solides ligaments.

    Ligament iliofémoral, pubofémoral et ischiofémoral.

    Ne pas oublier également le labrum ou bourrelet, fibrocartilage entourant le cotyle qui complète cette structure stable.

    Sur le plan musculaire, la hanche présente des muscles parmi les plus puissants du corps.

    Pour assurer les mouvements dans les différents plans anatomiques, on trouve :

    Les muscles pelvis-trochantériens en arrière reliant le bassin à la face postérieure du fémur. Rotateurs externes.

    Pyramidal, jumeaux supérieur et inférieur, obturateurs interne et externe et le carré fémoral.

    Les muscles fessiers très puissants qui permettent le mouvement d’Abduction. De par leur position superficielle, ce sont eux que nous choisirons pour la stimulation électro-induite. En effet, les électrodes de surface ne permettent pas la stimulation directe des muscles profonds.

    Dans le rappel anatomique musculaire, ne pas oublier également le psoas iliaque dont les deux chefs se termine par un tendon commun sur le petit trochanter.

    Les adducteurs situés à la face interne de la cuisse ainsi que les ischios jambiers postérieurs à la hanche dont le tendon commun d’origine se trouve sur l’ischion font également partie de la structure musculaire.

    Pour terminer, le quadriceps muscle le plus volumineux de l’organisme fait aussi partie des muscles de la hanche en raison de son chef droit fémoral qui intervient dans le mouvement de flexion.

    Après ce bref rappel anatomique, nous allons développer les règles pratiques de l’électrostimulation et à partir de là, expliquer comment et pourquoi les adapter après la pose d’une prothèse de hanche.

     

    REGLES PRATIQUES DE L’ELECTROSTIMULATION NEURO-MUSCULAIRE APPLIQUEES A LA PTH

    Quels sont les différents programmes ? 

    Il existe de nombreux programmes disponibles sur les appareils de la marque Chattanooga. Ce choix dépendra de la nature du travail à effectuer et de l’objectif. Il est évident que le traitement d’une personne de 85 ans fraîchement opérée ne fera pas le même programme qu’un accidenté de la route de 55 ans qui est en fin de rééducation.

    Certains appareils de la marque Chattanooga présentent un programme nommé PTH (prothèse totale de hanche). On distingue 3 niveaux

    • Niveau 1 correspondant au programme amyotrophie niveau 1
    • Niveau 2 correspondant au programme amyotrophie niveau 2
    • Niveau 3 correspondant au programme renforcement niveau 1

    Il faudra donc choisir un de ces programmes en fonction de l’objectif de la rééducation.

     

    Pourquoi choisir le programme PTH ?

    Les secousses en basses fréquences (4 Hz) placées après chaque contraction électro-induite peuvent poser un risque de descellement de prothèse. Le programme PTH est réglé de façons à ce qu’aucune basses fréquences n’apparaissent pendant le soin.

    Si votre appareil ne possède pas le programme PTH, utilisez les programmes standards Amyotrophie et Renforcement en supprimant les basses fréquences au départ. Ne pas faire la phase d’échauffement au début ainsi que la phase dite de repos à la fin. Mettre à 1 l’intensité de la période de repos après la 1ère contraction pendant la phase de stimulation.

     

    Comment placer les électrodes ?

    Le placement des électrodes sera précis afin d’obtenir les stimulations les plus efficaces possibles. Dans les traitements musculaires que nous utiliserons, il faudra placer l’électrode dite positive sur le point moteur du groupe musculaire et l’électrode dite négative sur l’extrémité de ce même groupe. Le groupe musculaire choisi pour la stimulation suite à une prothèse de hanche, sera les fessiers. Il y aura une électrode positive placée sur le point moteur du grand fessier et l’autre sur le point moteur du moyen fessier. Les deux électrodes négatives seront placées à l’extrémité du groupe musculaire.

    Qu’est-ce que le point moteur ? il s’agît de la zone anatomique où arrive le motoneurone. On appelle cette zone : la plaque motrice. Une électrode positive placée à côté de la plaque motrice serait beaucoup moins excitatrice et provoquerait une stimulation plus inconfortable et moins efficace.

    Remarque : le placement est identique pour les appareils filaires et wireless.

    Le réglage de l’intensité sera toujours le maximum supportable. Il faudra bien entendu être à l’écoute de son patient. L’intensité doit régulièrement augmenter pendant la séance mais aussi de séances en séances. Si après 3 à 4 séances, votre patient ne supporte pas la sensation électrique des stimulations, il faudra suspendre ce traitement. L’efficacité est liée à l’intensité. Plus l’intensité est forte plus le nombre de fibres musculaires est sollicité. En conclusion, meilleur sera le renforcement.

    La position du patient sera fonction de sa récupération, on ne placera pas un patient en post-opératoire immédiat comme un patient en phase de proprioception en charge. Attention toutefois à respecter certaines règles quelques soit le stade de rééducation.

    Toujours placer le groupe musculaire ciblé (fessiers) en course moyenne. C’est la course dans laquelle la stimulation est la plus efficace et la plus confortable. Eviter surtout la course interne car la contraction électro-induite devient vite douloureuse (sensation de crampe).

    L’association électrostimulation et travail volontaire améliore le recrutement spatial ainsi que le confort si l’exercice est réalisé en isométrique. La participation active du patient lors de sa stimulation permettra une meilleur implication et dynamisation dans sa rééducation. Il est donc important de solliciter votre patient afin d’accélérer sa récupération musculaire. Exemple : faire travailler sous forme de squat pendant la stimulation des fessiers ou dans une phase plus précoce, en décubitus latéral, tenir le membre inférieur à l’horizontal pendant la stimulation des fessiers…

    Après avoir vu les règles pratiques, quels sont les programmes à utiliser après la pose d’une prothèse de hanche.

     

    LES DEUX PROGRAMMES DE BASE RAPPEL

    Traitement de l’amyotrophie

    C’est la conséquence habituelle de l’immobilisation, de la sédentarité ou de l’inactivité. Elle atteint préférentiellement les fibres lentes. On doit donc choisir un programme adapté visant la fibre lente.

    Renforcement

    Après une opération de prothèse, outre l’amyotrophie, on se trouve face à une perte de force lié à l’insuffisance des fibres rapides. Il faudra donc trouver un programme dont le régime de travail est adapté à la fibre rapide.

    Contraction tétanique max fibres lentes

    Durée de la contraction = durée de repos

    10 minutes de contractions cumulées

    Contraction tétanique max fibres rapides

    Durée de repos = 3 X durée de la contraction

    5 minutes de contractions cumulées

    Remarque importante ! 

    On peut solliciter la fibre musculaire de façon importante sans solliciter l’appareil cardio-vasculaire, peu ou pas de fatigue psychique, peu de contraintes articulaires. L’apport de l’électrostimulation sera essentiel dans la rééducation de la personne âgée opérée car elle permettra de soumettre le muscle ciblé à un régime de travail plus important.

     

    PROTOCOLE STANDARD POUR LE TRAITEMENT D’AMYOTROPHIE SUITE PTH

    1° Amyotrophie niveau 1 (PTH niveau 1)

     

    Les électrodes au niveau des fessiers comme expliqué précédemment. Le but de ce programme est : la levée de sidération musculaire, familiariser le patient à la technique, restauration douce de la trophicité. Diminution de l’œdème. Reprise d’un peu de volume et de tonicité. La position de travail varie en fonction de l’état du patient. On passe du décubitus latéral à la position debout.

    Faire environ 5 séances minimum 2 par semaine.

    2° Amyotrophie niveau 2 (PTH niveau 2)

     

    Le but de cette phase est de retrouver un volume musculaire quasi normal. C’est la phase la plus importante du traitement en électrostimulation. Travail de la stabilité du bassin. Travail en bi- puis en unipodal, travail de la marche.

    Faire 10 à 15 séances. Toujours maintenir une fréquence minimale de 2 séances par semaine.

    3° Renforcement niveau 1 (PTH niveau 3)

     

    Comme vu précédemment, le programme de renforcement vise la fibre rapide. Cette phase est donc facultative et patient dépendant. En reprenant mes exemples de ci-dessus, une personne accidentée de 55 ans qui est opérée d’une prothèse suite à un accident de la route devra faire des séances de renforcement pour récupérer de la force et reprendre une activité normale. En revanche, une pose de prothèse chez une personne de 85 ans qui ne fait plus d’activité physique et qui a juste besoin d’être autonome pour ses courses pourra en être dispensée.

    Faire au moins 5 séances minimum si la reprise de force est nécessaire au patient.

     

     

    Avant de conclure, il est intéressant de faire un rappel sur la technologie Mi. L’utilisation de cette technologie va permettre d’optimiser la contraction grâce au Mi scan. Les paramètres de stimulation seront ajustés pour chaque patient. Le confort de stimulation sera accru. La fonction Mi Action sera très utile dans la rééducation dynamique et proprioceptive car elle ne fonctionne que si le patient contracte ses muscles volontairement. Il faut obtenir une bonne contraction pour faire fonctionner cet outil. Autre fonctionnalité intéressante est la touche trigger que l’on trouve sur le wireless seulement. Cette touche permet au kinésithérapeute de déclencher une contraction électro-induite au moment qu’il choisit. Ceci permet un travail plus précis sur des exercices de proprioception par exemple.

     

    CONCLUSION

    En résumé ce qu’il faut retenir :

    • Stimulation des fessiers
    • Programme PTH
    • Pas de basses fréquences
    • Rééducation patient dépendant
    • Technologie Mi

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

    Pour plus d’informations sur les solutions thérapeutiques proposées, cliquez ICI.

    www.chattanoogarehab.fr

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    Auteur : Thierry SERENARI, Kinésithérapeute du Sport (Versailles)

    Consultant Chattanooga/DJO pour l’Electrothérapie.

    Sources / Illustrations : DJO France, Thierry SERENARI

  2. Rééducation périnéale après l'accouchement: que dois-je faire?

    Ça y est, bébé est arrivé et cela chamboule les habitudes et organisation des jeunes parents. Passées les premières semaines où chacun a pris ses nouvelles marques, la jeune maman doit penser à sa rééducation du périnée pour retrouver un plancher pelvien identique à l’avant-grossesse.

    Cette période de rééducation périnéale post-partum est très importante à suivre et il ne faut surtout pas brûler les étapes au risque de se traîner des problèmes après pendant un long moment. En effet, l’envie de retrouver son corps d’avant en voulant reperdre (trop) vite ses kilos poussent trop souvent les jeunes mamans à reprendre une activité sportive soutenue trop tôt au détriment d’un temps de rééducation à respecter. Et là, attention : on peut souffrir d’incontinence urinaire, et notamment d’incontinence d’effort !

    Nous allons vous expliquer dans cet article l’intérêt des sondes vaginales couplées à l’électrostimulation pour assurer une bonne rééducation périnéale.

     

    RÉEDUCATION POST-PARTUM ET ÉLECTROSTIMULATION

    L’incontinence d’effort se caractérise par une perte d’urine, provoquée par une augmentation de la pression abdominale sur la vessie qui peut se produire lorsque l’on tousse, éternue, rit, fait un exercice ou que l’on porte quelque chose de lourd. L’incontinence d’effort est le type d’incontinence le plus répandu. En général, elle résulte d’un affaiblissement au niveau des muscles périnéaux et d’une défaillance du sphincter urétral lié à un accouchement mais aussi à la ménopause ou à l’avancée dans l’âge.

    Comme vous l’aurez expliqué votre gynécologue ou votre sage-femme, la rééducation peut se faire grâce à un électrostimulateur et une sonde de rééducation.

    L’électrostimulation dans le cadre du post-partum est recommandée après un délai de 6 à 8 semaines dans le but de restaurer une bonne tonicité périnéo-sphinctérienne et permettre à la jeune maman de se réapproprier son périnée.

    Commençons tout d’abord par vous expliquer ce que l’on entend par sondes de rééducation (ou sondes vaginales).

     

    QU’EST-CE QU’UNE SONDE EXACTEMENT ? 

    La sonde de rééducation est un dispositif médical qui vise à transmettre un courant électrique au niveau du sphincter permettant le travail musculaire ou d’enregistrer le tonus musculaire sous la forme d’un signal visible sur écran (Biofeedback).

    Les principales indications sont la rééducation périnéale mais également la prévention post-partum, et rééducation des troubles de l’incontinence par électrothérapie et biofeedback.

    Il existe 3 types de sondes sur le marché :

    1/ LA SONDE VAGINALE CLASSIQUE

    Reconnaissable à son design droit et ses 2 bagues, la sonde classique bénéficie d’un étranglement qui améliore le maintien dans le vagin tout en évitant l’expulsion lors des contractions qui seront provoquées par l’électrostimulateur. Une double électrodes-bagues permet un recrutement circulaire sur tous les côtés de la paroi vaginale.

     

     2/ LA SONDE VAGINALE LEGEREMENT INCURVEE

    L’anatomie mettant en évidence une courbure du vagin, il existe une sonde légèrement courbée permettant un meilleur contact des électrodes sur les parois.

    La position basse et latérale des grandes électrodes facilite ainsi le recrutement musculaire tout en améliorant le confort de stimulation. La collerette assure le maintien à la bonne profondeur de pénétration et la déconnexion des câbles permet une immersion complète dans un bain désinfectant.

    3/ LA SONDE VAGINALE OVOÏDE

    Cette sonde de forme ovoïde avec col rétréci est très légère et favorise le traitement debout.

     

    PARAMÈTRES ET PROGRAMMES

    La stimulation utilise des paramètres semblables à ceux utilisés par l’incontinence d’effort : 50 Hz, durée de repos double de la durée de contraction. Pour ce faire, il conviendra de sélectionner les programmes 1, 2 et 3 de l'électrostimulateur spécifiquement dédié à cette rééducation du périnée de DJO France.

    Respectant l’anatomie pour une stimulation optimale des points moteurs et composées de matériaux biocompatibles pour une hygiène irréprochable et un nettoyage facilité, les sondes vaginales commercialisées par DJO France sont reconnues comme faisant référence sur le marché de la rééducation périnéo-sphinctérienne.

     

    COMMENT CHOISIR LE BON DISPOSITIF MEDICAL ?

    COMMENT CHOISIR LA BONNE SONDE POUR MOI ?

    Pas de prise de tête, c’est lors de votre visite de suivi post-accouchement que ce sujet va être abordé. En fonction de son expertise, du matériel présent au cabinet et de la sensibilité de la jeune maman, votre praticien (gynécologue, sage-femme ou kinésithérapeute) vous fera une prescription d’une sonde vaginale pour démarrer les séances de rééducation.

    Une bonne sonde de rééducation doit vous apporter :

    CONFORT Elle est adaptée à la morpho-physiologie de la patiente, permettant une stimulation optimale des points moteurs tout en respectant le confort du patient.
    HYGIENE Les matériaux de contact biocompatibles permettent la décontamination par nettoyage ou trempage dans des bains désinfectants.
    FACILITE D’UTILISATION Faciliter la mise en place et le maintien pendant la séance est primordiale.
    QUALITE DU TRAITEMENT  Le blindage des câbles limite le risque d’artefacts pour l’enregistrement EMG et le biofeedback.

     

    QUI PRESCRIT CES DISPOSITIFS ?

    a) Le Médecin

    Dans ce cadre, il s’agit de votre Gynécologue, Médecin Généraliste ou Urologue.

    • Il recherche la cause de l’incontinence
    • Il est prescripteur de la rééducation
    • Il peut prescrire un électrostimulateur pour traitement à domicile et les sondes de rééducation (ou électrodes cutanées périnéales)

    b) Le Masseur-kinésithérapeute

    • Il réalise la rééducation en cabinet ou à domicile
    • Il est compétent en dehors des 3 premiers mois post partum
    • Il est prescripteur de la sonde de rééducation (ou électrodes cutanées périnéales)

    c) La Sage-femme

    • Elle réalise la rééducation en cabinet ou à domicile
    • Elle est compétente dans les 3 mois post partum et en toute période
    • Elle est prescriptrice des sondes de rééducation (ou électrodes cutanées périnéales) et de l’électrostimulateur musculaire pour traitement à domicile

     

    COMMENT ME PROCURER LA SONDE ?

    Selon ce que vous prescrit le professionnel de santé, vous pourrez vous procurer la sonde de rééducation commercialisée par DJO France en présentant l’ordonnance qu’il aura rédigée dans un magasin de matériel médical ou en pharmacie, les références pharmaceutiques de ces dispositifs médicaux seront indiquées par le professionnel de santé.

    Les sondes périnéales sont prises en charge à hauteur d’un forfait annuel.

    Sachez que l’électrostimulateur peut être acheté ou loué sur une période inférieure ou égale à 26 semaines dans le cadre de la poursuite des traitements à domicile.

    La douleur est un signe qu’il ne faut pas négliger. Si cette dernière est prononcée et/ou perdure trop longtemps, il est conseillé de consulter un médecin.

    Pour plus d’informations sur les solutions thérapeutiques proposées, cliquez ICI.

    www.DJOglobal.fr

    Auteur : DJO FRANCE - octobre 2020

    Sources / Illustrations : DJO France

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